Je dit bonjour au soleil


Les écritures de Nafiseh Navabpour
Personnelle
Les Magazines
Les Favoris
Les Contacts
Les Archives

LA NARRATIVE

Il était assis en tailleur au milieu du bassin et étreint le pied de la fontaine. La lumière de la lune glissait autour de lui. L’eau tremblait doucement sur sa poitrine. La femme ricanait. Elle s’est penchée sur ses genoux.
Il était une fois que j’étais tombée amoureuse d’un homme marié. Je ne savais pas comment, mais je sais qu’il était un amour. Plus tard, il a divorcé et marié avec une autre. J’étais abandonnée. Et toi maintenant… tu souhaites qu’elle mette les voiles pour vivre avec toi ? Qu’est que tu vas faire si elle divorce et se marie avec un autre, la femme disait.
Il a dit rien. Il n’a regardé pas. La femme est entrée au bassin. Montre, elle disait en faisant le montrer. L’homme a raison pour être amoureux, mais pas pour être idiot. Tu vas attraper un rhume si reste long temps comme ça. Montre ! J’aimerais me délasser avant dormir.
Son corps levait l’eau, et l’eau déversait. La lumière de la lune a cassée et faisait frapper aux frontières. L’eau tombait sur la terre avec aux.
N’entre pas si mouillé, la femme disait. Je vais t’apporter les secs vêtements.
Elle les a apporté pour lui. Il était debout en short devant la porte. Il tremblait de froid.
Tu peux dormir sur mon lit, si tu veux, la femme disait.
Il faisait venu son corps glacé sous couverture. Il a submergé entre ses seins et ses bras. Elle l’a fait un câlin. Elle s’est souvenue de son corps glacé dans les bras de son père. L’amour est le meilleur, mais tu n’as pas de droit à faire défaut à ton corps, tout est sacré chez l’amour, la femme disait en écho.
Inquiétude était comme inquiétude d’un oiseau immobile qui a peur du prisonnier entre les mains d’un homme. Les paupières ne restaient pas fermées. La lumière de la lune glissait doucement sur l’eau du bassin.

Libellés :

Publié le mercredi 13 mai 2009