
Je suis un miroir
suspendu dans un ascenseur
qui monte, qui descend
sans arrêt.
Je connais toutes les filles
qu’elles viennent te voir,
Je pleure quand elles pleurent
Je ris quand elles rient
Je les embrasse quand elles m'embrassent
Toutes pensent me sembler.
Si on connaît la vérité en moi :
la verre qui montre l’autre coté
le mercure qui avale l’or
pour construire les images abstraites et drôles,
on me casse à un coup.
Mais, dis-moi
où dresse-t-elle ses cheveux,
à dernière moment,
la fille qu’elle vient te voir ?
Libellés : Mes Poésies