Juste, m’invite à une demi pomme
Tatoue à mon corps le printemps
Ça me suffi
Je vais seul dans la rue
Je demande les promeneurs
Le temps d’arriver du bonheur
Les promeneur : pessimistes, boudeurs
Ne me répondent pas, grognon
La rue bien remplie
Avec les paniers démunis
En attendant la pluie
Les écheveaux soyeux
Demeurent dans la rue, sans patron
Il n’y a personne
Pour amener Les écheveaux à la maison
Les portes des maisons
Sont fermées.
Poète: Ahmadreza AHMADI
Traduction: Nafiseh NAVABPOUR
Publié le samedi 22 décembre 2007
Tatoue à mon corps le printempsÇa me suffi
Je vais seul dans la rue
Je demande les promeneurs
Le temps d’arriver du bonheur
Les promeneur : pessimistes, boudeurs
Ne me répondent pas, grognon
La rue bien remplie
Avec les paniers démunis
En attendant la pluie
Les écheveaux soyeux
Demeurent dans la rue, sans patron
Il n’y a personne
Pour amener Les écheveaux à la maison
Les portes des maisons
Sont fermées.
Poète: Ahmadreza AHMADI
Traduction: Nafiseh NAVABPOUR
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