Joueux Noël





Joyeux Noël et bonne fête de la fin d'année!

C'est la première d'arbre de Noël que je l'ai fait pour mon petit enfant.




LE POMMIER



L’automne était passé
L’hiver était passé
Le printemps aussi, il était passé un peu
Les branches étaient prisonnières des bourgeons
Les bourgeons de pomme
Les sacrifices des œdèmes entailles
L’arbre connaissait la tragédie de perdre des bourgeons
Il connaissait la douleur de gonflement des fruits
Il lamait parce qu’il désir hachoir.

LES PENSEES



Les pensées, les émotions toutes nues sont aussi faibles que les hommes tout nus.
Il faut donc les vêtir.
La pensée a les deux sexes; se féconde et se porte soi-même.

- Paul Valéry

CONTINUATION


Ca fait long temps que j’avais quitté ce page. Je me suis occupé de mon enfant et apprendre l’allemand que je l’ai besoin. J’aimerais continuer écrire en français et peut-être en autre langages pour faire practice.
En outre j’aimerais ajouter les poésie ou les petit mots en langue originale. Lire un texte original nous fait plaisir plus qu’une traduction.

Je dois marquer que ce page perd les photos après les changements de visage. Je ne sais pas pourquoi mais ça me fait triste :(

MA BELLE




Mille fois
Mille fois dans la journée
J’ouverte la fenêtre
Que tu ris dans le cadre
Avec tes yeux plaisants.
Avec la passion
Je ris dans le cadre
Ma belle !

JETER DANS L’AVENIR


Alors… c’est enfin moi, en revenant du danger d’une avalanche… une vivante avalanche des hommes, qui a reversé sur les rues, dans les villes de mon pays.

Alors… c’est encore moi, en attendant un bébé, il y a cinq mois… en attendant de prendre la vie une poupée… un ange qui était dans mon espoir depuis que je n’était q’une petite fille.

Et encore moi, en préparant un voyage dans l’avenir… le future qui viendra sans me consulter…

Je me jette dans l’avenir… le grand océan, grand espace… ténèbre, buée… sans cesse avalant la vie, le temps, le temps…

Je n’ai pas d’aucune peur. Je suis prête.

LA NARRATIVE

Il était assis en tailleur au milieu du bassin et étreint le pied de la fontaine. La lumière de la lune glissait autour de lui. L’eau tremblait doucement sur sa poitrine. La femme ricanait. Elle s’est penchée sur ses genoux.
Il était une fois que j’étais tombée amoureuse d’un homme marié. Je ne savais pas comment, mais je sais qu’il était un amour. Plus tard, il a divorcé et marié avec une autre. J’étais abandonnée. Et toi maintenant… tu souhaites qu’elle mette les voiles pour vivre avec toi ? Qu’est que tu vas faire si elle divorce et se marie avec un autre, la femme disait.
Il a dit rien. Il n’a regardé pas. La femme est entrée au bassin. Montre, elle disait en faisant le montrer. L’homme a raison pour être amoureux, mais pas pour être idiot. Tu vas attraper un rhume si reste long temps comme ça. Montre ! J’aimerais me délasser avant dormir.
Son corps levait l’eau, et l’eau déversait. La lumière de la lune a cassée et faisait frapper aux frontières. L’eau tombait sur la terre avec aux.
N’entre pas si mouillé, la femme disait. Je vais t’apporter les secs vêtements.
Elle les a apporté pour lui. Il était debout en short devant la porte. Il tremblait de froid.
Tu peux dormir sur mon lit, si tu veux, la femme disait.
Il faisait venu son corps glacé sous couverture. Il a submergé entre ses seins et ses bras. Elle l’a fait un câlin. Elle s’est souvenue de son corps glacé dans les bras de son père. L’amour est le meilleur, mais tu n’as pas de droit à faire défaut à ton corps, tout est sacré chez l’amour, la femme disait en écho.
Inquiétude était comme inquiétude d’un oiseau immobile qui a peur du prisonnier entre les mains d’un homme. Les paupières ne restaient pas fermées. La lumière de la lune glissait doucement sur l’eau du bassin.

longs cheveux


Oh, hélas…
Je vois mon amour
Embrassant une femme...
Mais ces longs cheveux...

Et je ne connais pas cette attente...
Combien de temps de patience
Pour des cheveux si longs?...



(merci de Cathy Joanne pour suggérer cette jolie traduction)

Ce n'est pas ma faute




Ce n'est pas ma faute
S'il y a des seins blancs
Et délicieux
Sur ma poitrine.

Ce n'est pas ma faute
Si mes lèvres ont un goût de miel,
Si mes bras peuvent embrasser mélodieusement,
Mes yeux peuvent frapper silencieusement,
Mes pieds me font tourner fougueusement.

Non, ce n'est pas ma faute:
Je fus créée en tant que femme...






Peintre : Catherine Le Gars

LE BLEU


Tes poésies remplissent mon cahier
Il faut que j’achète un nouvel cahier
Et un crayon bleu
Pour écrire tes poésie
en bleu.

Le bleu est la couleur du ciel
Et les mers sont écrites bleu
sur la terre.

Obscurité


J'ai découvert hier soir
Qu'une moitié de la lune est perdue
On dit que c'est l'obscurité
Qui est tombée sur la lune
Mais d'où vient cette obscurité
Qui n'est tombée
Que sur une moitié de la lune ?

Félicitation


En fin, tout est finis. Payman (mon mari) vient soutenir sa thèse de doctorat de troisième cycle dès géologie le mardi, 13 janvier. Tout est passés très bien. Le présidant de son jury, vice présidant de l’université de Nice Sophia-Antipolis, lui a donné le degré « très honorable » avec « félicitation du jury ». Il est meilleur ! Je le savais sûrement. Après la soutenance, nous avons fait un pot pour lui féliciter. Les membres du jury qu’ils ont venu du loin (Marseille, Paris, Iran) sont partis très tôt, mais nous restons un peut plus, pour parler et boire plus. Après ça, nous faisons une petite fête à Antibes, dans un petit beau restaurant, à coté de la place principale de la ville, pas très loin de la maison de Picasso.
Je remercie de toutes et tous, pour venir et nous accompagner. Merci de monsieur Mascle pour nous chercher à la maison. Merci de Martine pour aider de diriger le pot. Merci de Cathy et Arne pour tout ses aides et tout ses grands amitiés. Merci de Harmonie qu’elle était venue avec son petit Tristan.
Bien… c’est le moment de plaisir d’être en France, pendant deux mois.
Nous souhaitons vous voir en Iran, très bientôt que possible.

Souvenir


Un jour, soudain,
tu a laissé tous et parti
tu n’as même plut me regardé

je me suis assise et j'ai pleuré
j’étais seul
je me suis assise
et j'ai pleuré

tous les soirs, je demandais toi
à Dieu

*

Les années plus tard…
un soir
j’ai rêvée que tu manges la grenade
et tu ries

je me suis réveillée
je me suis souvenue
qu’il y a des années que je ne t’avais souvenu pas
depuis le jour juste
que tu es revenu.

Noël ou la fête Iranienne : Yalda


Yalda est la fête de la fine d’automne, la plus longue nuit de l’année, que les iraniens le respectent environs huit millions années. Le lendemain de Yalda est la fête de la naissance du soleil, parce que depuis ce jour là, le soleil reste plus, les jours vont grandir. Dans la plus ancienne religion du monde, Mithraïsme, depuis le sixième siècle avant Jésus-Christ, les iraniens faisaient la fête de la naissance de Mithra, le dieu de la lumière et la vérité. Avant le christianisme, le Mithraïsme était épidémique dans le vaste territoire de l’ouest à l’est. Donc la fête de la naissance de Mithra, le dieu du soleil, était connue dans le monde. Plus tard, environ deux cent année après Jésus-Christ, les chrétiens ont choisi ce jour pour la naissance de Jésus, le fils de Dieu, symbole de la vérité et sympathie, qui était habitué chez les peuples. Aujourd’hui ces deux jours n’ont pas exactement la même date, à cause des petits différents dans le nouveau calendrier.
Aujourd’hui, Yalda est un prénom féminin en Iran. Les iraniens de notre époque, qui ne sont pas encore mithraïstes, respectent toujours la fête de Yalda. Les fruits d’hiver et d’été comme l’orange, la pomme, et pastèque, et les autres produits comestibles comme pistache et les gâteaux spéciaux de la chaque région sont les spécialités de la fête de Yalda.